Les années passent, la Revue reste.
Avec sa bonne humeur, sa classe, sa qualité,
sa capacité à toujours se renouveler.
Et le bonheur qu'elle met dans le coeur de chaque spectateur. 
2009 : un carton, des salles pleines, un succès,
un tremplin pour l'avenir. 
Et ça va durer comme ça jusqu'à début avril.  

Non ! Non ! Rassurez-vous, il reste encore des places pour la superbe Revue de l’Orphéon ! En effet, un mois après sa première séance, et à raison de trois représentations par week-end, « La Crise… de Rire ! » est un véritable succès : rire, émotion, chanson, danse tourbillonnent en une série de formidables tableaux qui laissent dans les yeux des spectateurs des étoiles de joie et de bonheur. Bonne nouvelle : pour faire face à l’engouement du public (certaines personnes y assistent deux fois !), deux séances supplémentaires viennent d’être ouvertes à la location : le samedi 4 Avril à 20 h 30 et le dimanche 5 avril 2009 à 15 h.

 

La location est désormais ouverte les LUNDI , MERCREDI , VENDREDI  et SAMEDI de 14 h 30 à 18 H au théâtre de l’Orphéon, rue de Queux de Saint-Hilaire, mais aussi par téléphone aux mêmes horaires au 03 28 41 90 13.

 

Il reste quelques places disponibles pour certains vendredis et samedis du mois de mars.

 

A chaque séance, le même enthousiasme remplit le théâtre de l'Orphéon.
La revue 2009 est un succès.
On rit, on chante, on danse, on fait la fête !


Envie d'y aller ?

Envie d'y retourner ?

La location est ouverte

tous les jours de 14h30 à 18h00, sauf le dimanche.

On peut aussi réserver par téléphone : 03.28.41.90.13   

TROIS HEURES DE CURE ANTI-CRISE

 

 

Encore du renouveau à la Revue de l’Orphéon. Rires et chansons. Talents et don de soi. Technicité et fête à tous les étages d’un programme complet et complètement joyeux. Mais comment font-ils donc, hein ?

 

L’humour, toujours l’humour. Et aussi la chanson et de la belle. Nul doute que « Tell  him », interprété par le duo Caroline Marmin – Elodie Forbras, restera dans les annales de notre plus que centenaire revue : un vibrant moment d’émotion qui lève les poils des bras et amène des larmes de bonheur. Attention kleenex non fournis…

 

Donc, « La crise de … rire ! ». Et la troupe de l’Orphéon de s’en donner à cœur joie pour « son » public. Lâchons l’info que chacun avait deviné : Adèle et Fidéline sont de retour. Libérées par l’armée révolutionnaire colombienne (bien heureuse de s’en débarrasser), nos deux mémères retrouvent les planches du théâtre de l’Orphéon, où elles sont plus qu’indispensables. Autant vous révéler aussi que Fidéline a bien changé. Suite à d’atroces expériences à base d’hormones menées par les Farc, l’hystérique Fifi a désormais les traits de Mich’ Plateel : il a déjà fréquenté le célèbre jupon par le passé et le retrouve avec une aisance stupéfiante ! Mais entre Sarko(zy) et Allo(ssery), deux autre stars de cette édition 2009, n’oublions pas les légitimes ( ?) filles d’Adèle et Fido qui, comme celles d’Ingrid Bétancourt, ont lutté pour la libération de leurs génitrices : Eric Fosse et Jean-Rémy Soots en donzelles…  plus délurées qu’appétissantes.

 

La traditionnelle scène « du bar » amène également de nouveaux clients, dont Alain Pillisser lui-même à la place du Rodolphe du même nom, totalement débridé dans le rôle du roi de la brève de comptoir et de l’empereur du café du commerce !

 

Pour le reste, les quarante bénévoles de la troupe nous offrent un spectacle parfaitement équilibré entre chansons françaises douces ou déchaînées, danses lascives ou toniques, sketches à se décrocher la mâchoire… Un « Mirza » revisité swing risque fort de transformer le 9.000 spectateurs annuels de la revue en convertis du gospel, bras en l’air et croupes rythmées, hurlant des alléluias. Faut dire que, question ambiance, « La crise de rire ! » ressusciterait un trader ou un vendeur de voitures. Entrecoupé de publicités, comme si on en manquait, son programme ne lâche pas l’un de ses principaux objectifs : le rire, et du bien grave,  qui « déchire » avec de nombreux dérapages contrôlés – c’est le tact de l’auteur – dans les joyeux excès de l’humour noir et de l’acceptable provoc’.

 

Revue ? Oui, car toute l’actu y passe. Têtes de liste : en plus des Sarko et JPA susnommés, ajoutons Ségolène, DSK, et quelques « régionaux de l’étape » qui en prennent pour leur grade. Ici, on recycle quelques bonnes vieilles blagues. Là, on rallume la sainte guerre des machos contre les bimbos (de toutes tailles), ou celles des brunes contre les blondes. En têtes d’affiche, Audrey Baude – vu son état, elle doit être dopée, vite un docteur ! – Eric Fosse le polymorphe et Bastien Soots (carrière de flic naissante). Mais qu’il est risqué d’en citer un sans les citer tous ! Certains décolletés (n’est-ce pas Sandrine) et certains galbes (n’est-ce pas Marie-Reine) demanderaient plus de précision et… de place sur cette page !

 

La Revue de l’Orphéon prouve une nouvelle fois sa générosité, son talent et son bonheur à donner du bonheur. Trois heures exactement, à se marrer, chanter, s’étonner, loin de la grisaille du monde et de ce qu’on voit d’habitude. Techniquement parfait, avec des musiciens en chair et en os, délaissant les gros effets de scène, conservant son ton décalé et son identité locale, oscillant entre phénomène chti (Brigitte Manten semble contaminée) et boubourseries flamandes (rôle dévolu à la pétillante Catherine Creton), « La crise de rire », avec ses sensuelles danseuses et ses jeunes talents qui grimpent, gagne une fois de plus son pari de nous emmener au paradis !      

 

L'Indicateur des Flandres        

La fameuse Revue a donné sa première représentation hier de « La Crise... de rire ! ». Un spectacle à guichets fermés, prélude d'une trentaine d'autres représentations jusqu'au mois d'avril.

PAR MARIE JANSANA  hazebrouck@lavoixdunord.fr

 
Pas besoin de chauffer le public, hier, lors de la première de la Revue. Son coeur était d'ores et déjà acquis a la troupe de l'Orphéon, qui en échange lui a offert près de trois heures de spectacle.

Dès la première minute et une interprétation enlevée d'Une autre histoire, le ton est donné. La Crise... de rire ! sera dynamique et sans une minute de répit.

Les trente-cinq comédiens enchaînent saynètes et sketchs, sur des thèmes variés inspirés de l'actualité : les Jeux olympiques, présentés par un Nelson Monfort aussi vrai que nature, ou la crise économique. Les personnalités politiques, locales ou nationales, ne sont pas épargnées.

Autour du zinc, les piliers de bar revisitent à leur façon l'actualité. Qui savait que Dany Boon en personne avait aidé le président américain à se faire élire ? Les allusions au film Bienvenue chez les Ch'tis n'ont évidement pas été oubliées.

La libération, cet été, de la Franco-Colombienne, Ingrid Bétancourt, a également inspiré l'auteur de la pièce, Alain Pillisser. Fidéline et Adèle, deux personnages récurrents de la Revue, ont donc été enlevées par la guérilla colombienne. Des interventions en direct d'une journaliste jalonnent le spectacle pour donner des nouvelles des otages.

Dans les sketchs, la parité est de mise : au machisme dénoncé par ces dames, répond, à part égale, la futilité mise en avant par ces messieurs. Enfin le quiproquo ou les blagues « olé olé » ont aussi leur place.

Le public applaudit de bon coeur et ne voit pas le temps passer. Déjà l'entracte. Au premier rang, venus entre amis, Gérard, Nicole, Henriette ou Gabrielle, moyenne d'âge 70 ans. Des fidèles de l'Orphéon depuis trente voire cinquante ans ! «  Je venais déjà avec mes parents, raconte Gabrielle. Je suis bon public et j'espère que la Revue ne s'arrêtera pas. » Un tableau musical et chorégraphié ouvre le deuxième acte. La musique en live provient du fond de la scène, les musiciens dominant l'espace.

Des pubs à la sauce Orphéon

Entre deux sketches, des publicités. Des vertus amaigrissantes de la crème fraîche, en passant par les effets attractifs ou non du déodorant, les spots télévisuels sont revisitées à la sauce Orphéon.

Alors que les acteurs sont sur le pont depuis trois heures, ils enchaînent sur une dernière chanson. Du Céline Dion sur un rythme d'enfer. Pas de doute, les Pillisser, Alain, auteur, et Rodolphe, metteur en scène, ont dû être fiers de leur troupe. •

> Représentations au théâtre de l'Orphéon, tous les vendredis et samedis à 20 h 30, les dimanches à 16 h, jusqu'à mi-avril.

 


1er février 2009, 19h00 : fin de la "première".
Le public est en liesse. Le succès déjà validé.

Bientôt, sur ce blog, toutes les photos de "La crise... de rire !".

Des images de répétition ? Cliquez sur l'album, dans la colonne de droite.

...lors de la séance de photos organisée pour illustrer le programme.  

 

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