En exclusivité sur le blog... l'affiche de la revue 2008.
Le blog de la Revue
de l'Orphéon d'Hazebrouck
REVUE 2008
LES REPETITIONS COMMENCENT
PREMIERE LE 24 FEVRIER 16H00
Bientôt, tous les scoops sur ce blog.
Allez, on ouvre le livre d'or : laissez vos commentaires !
Le vendredi 9 mars 2007, l’Orphéon accueillait une pleine salle de personnalités de la région d'Hazebrouck : le maire et le conseil municipal, des directeurs d’entreprises et d’associations, des responsables et commerçants, tous présents pour la traditionnelle « séance des officiels » de la revue qui bat actuellement son plein avec un indestructible succès. Alain Pillisser, président de l’Orphéon et auteur de la revue, a profité de l’occasion pour rectifier ce qui a pu être lu dans « l’journal » il y a peu : non, l’Orphéon n’est pas un lieu mort quand s’arrête la revue, et bien au contraire. Galas de danse, concerts, théâtre, ateliers, spectacles des établissements scolaires ou associatifs, etc., la salle et ses annexes constituent une ruche artistique hyperactive, ouverte à de nombreuses techniques, où « pratiquent » et se régalent un nombre imposant de passionnés. La Revue a ravi le public qui, une fois dégivré, a fini debout dans une longue et chaleureuse ovation. A la sortie, les compliments fusaient de toutes parts. La Revue continue jusqu’au 8 avril. Il reste quelques places mais ne le répétez pas si vous voulez en profiter (réservations : 03.28.41.90.13).
Orphéon, la revue 2007 bat son plein. Ambiance surchauffée à chaque séance. Sur scène, les quarante bénévoles sont à mi-chemin du marathon – trente représentations en deux mois et demi – qui les mènera à la mi-avril. L’Indicateur s’est posté dans les coulisses du théâtre pour saisir les impressions des acteurs et chanteurs, à chaud, alors que les bravos les enivrent encore. En parlant d’ivresse, il y a justement Manu Six, barman du « zinc », qui nie farouchement toute responsabilité concernant l’état de ses deux clients habituels !
« Comme sur des roulettes ! Mes rôles sont variés. Mais ce qui me parait à chaque fois toujours incroyable, c'est ma rencontre avec le public, quand je rentre sur scène et que je les entends réagir. Par exemple, quand je me fais "huer" par ces messieurs sur la présentation du sketch des trois-six. Le « plus du plus », c’est quand, un peu K.O et très en nage, nous recevons cette délicieuse récompense des bravos du final. Ou quand on peut happer au passage une larme de bonheur qu'un spectateur essuie vite fait. J'en redemande, j'en redemande, j'en redemande, j'en redemande ! » (Sandrine Wallyn).
Pour Christophe Pillisser, la revue : « Mon cœur lui dit je t’aime », même si sa préférence va au public du samedi soir. Demandez-lui s’il est fatigué, il répond aussi sec : « … en pleine forme ! Il suffit de savoir gérer ! ». Sa réplique préférée est ce sermon saint-jacquien qu’il déblatère brusquement lors de la prise d’otages de la smala d’Arthur et Marguerite.
Egalement au paradis (Vanessa ?)… Audrey Baude. « Je trouve les réactions du public super agréables et surtout motivantes. Elles peuvent être très variées d'une salle à l'autre mais, au final, tu sens que, de toutes façons, le spectacle a plu. Toutes générations confondues, chacun y trouvent son compte et c'est ça l'important. » Les gens qui sont tristes quand c’est fini, « l’émotion qui se crée »… « c'est comme une rencontre que tu viens de faire et que tu es obligé de quitter : par moments tu es frustré et c'est ça qui, je pense, fait le charme du final cette année. » Un temps fort ? « Le sketch des téléphones portables, puisque c'est une première pour moi, et avec Eric Fosse comme seul partenaire… que demander de plus ? »
Bastien Soots s’éclate des « échanges » avec les acteurs « sur scène et en dehors » (rien à voir avec certains sujets de la revue, précise-t-il) : « J'ai trouvé beaucoup de soutien et d'amitié auprès de tout le monde. Je me sens bien dans cette maison. » Son moment favori ? « Le sketch des trois-six… A trois devant le rideau, sans décors, sans effets.. Nous et le public qui envoie ses rires, ses gênes, c'est un moment toujours très angoissant car on ne peut pas se rattraper. J'aime sentir les gens se projeter dans les scènes que l'on évoque. On ne fait que suggérer et tout le monde se fait sa réalité. » Autre séquence-émotion ? « Le regard et la main serrée de ma voisine de gauche dans la dernière chanson. Juste ce clin d'oeil et c'est fini ! »
Nicolas Alloy est aux anges : il ouvre la revue en chantant et en s’accompagnant à la guitare. Quatre ans que ça dure pour lui, dans cet élan qui, avec le coup de jeune du spectacle, lui offre de travailler son interprétation. La scène est son bonheur. Côté public : « Nous avons de sacrées salles : celles du samedi soir sont très fêtardes. Dans le sketch des trois-six, un jour, quelqu'un a crié dans la salle que j'étais faux-jeton, ça m’a fait rire ! ». « Le public aime la diversité de la revue, ça fait toujours plaisir d'entendre que l'on chante bien ou qu'on joue bien, à l'entracte et même dans les supermarchés, les gens nous parlent de la revue ». Heureux de ces deux mois si intenses, Nicolas adore sa prestation « bananière » de rockabilly et l’excellent final de la première partie (« Le Roi Soleil »). Son mot de la fin ? « Merci au public ! Merci pour les encouragements ! Pour Nicolas : tapez 1. »
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